Toi, moi, nous...et les autres!!!

13 avril 2018

Un coin qui me rappelle !!!

Comme le chantait Eddy, oui il y a toujours un coin qui me rappelle... les moments que j'ai passé avec lui. Lors de la visite de nos amis, nous avions établi un planning afin de leur faire découvrir des sites ou des endroits encore méconnus pour eux. En élaborant ce programme en compagnie de l'homme de la maison, il y a volontairement des chateaux, des domaines, que j'avais "disons occultés" ..mais mon mari lui non !! et d'emblée sort de sa pile de cartes "le logis de la Chabotterie" déjà évoqué je crois dans le message précédent.

Il est vrai que ce site vaut le détour tant, pour l'histoire de la guerre de Vendée que pour la beauté du lieu, le parc et le jardin, mais voilà, c'est aussi le premier endroit que j'ai visité avec celui que je tente désespérément d'oublier...inutile de dire qu'une nostalgie certaine m'a envahie et malgré un sourire figé tout mon être ressentait une profonde tristesse. L'avantage est que nous ne découvrons pas la richesse historique de ce logis, au même rythme, je m'isolais tant bien que mal laissant mon esprit divaguer à loisirs sans que l'on remarque ma mine contrite.

Mes amis repartis à la date prévue, je suis allée rejoindre une amie aux Sables d'Olonne, heureuse de la retrouver, de passer une journée en sa compagnie, avant qu'elle ne reprenne le chemin de l'ile de France, de profiter enfin d'un soleil généreux, de déguster une bonne tarte au saumon accompagnée d'un verre de muscadet en terrasse face à la mer et ensemble, cela est si rare pour moi maintenant que nous avons élu domicile en Vendée, un pur moment de bonheur que j'ai savouré oh combien.

Une autre joie arrive dimanche, ma fille aînée et ses enfants, je n'ose plus dire mes petits enfants ils ont 20 et18 ans et me dépassent d'une tête au moins,  ce sont des pré adultes et là, un tourbillon infernal va s'abattre sur la maison ce sont mes "chic-ouf" longtemps baptisés mes "glus". 

Bon c'est pas le tout, mais après les courses, il faut à nouveau se remettre aux fourneaux et préparer les lits afin de les accueillir au mieux,  encore engranger des instants fabuleux et se les remémorer lorsque le blues frappera à nouveau.

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03 avril 2018

Demain, pour midi des amis arrivent et ce, pour une semaine, bien évidemment je me suis mise aux fourneaux et j'ai concocté de bons petits plats en avance, comme cela j'aurai le temps de profiter de mes amis.

Nous avons, l'homme de la maison et moi, élaboré des visites de sites relatant par exemple les guerres de Vendée, un musée (celui du chocolat me tente) car le temps ne sera pas de la fête. Vendredi jour de grand beau temps (youpi) après midi "MER" balade sur la plage et oxygénation plus, plus, plus. Nous avons prévu également deux spectacles, un concert de blues et jazz pour le vendredi soir et un déjeuner au cabaret suivi bien entendu de sa revue, chants, danses, jongleurs et plumes seront de la partie pour le mardi veille de leur départ.

Voilà une bonne semaine en perspective, la monotonie sera j'en suis certaine absente. 

Profitez de ses amis est un réel bonheur, l'amitié est un sentiment dont je ne pourrai me passer, j'ai une grande chance d'avoir depuis de nombreuses années des amis formidables, je sais pouvoir compter sur eux, même si je ne les sollicite pour ainsi dire pas...car le vague à l'âme est tellement personnel...mais leurs témoignages, leurs attentions me prouvent, s'il il était besoin, toute l'affection, tout l'attachement portés à nos personnes. La réciprocité va sans aucun doute de pair.

Donc vivement demain !!!!

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29 mars 2018

Monde Cassé

Enfants de tous pays

Enfants sans douceur

Enfants de toutes races qui croient à une vie sans bavure.

Enfants sans distinction

qui vous emmènent vers la séparation.

Notre vie, ici à deux sens

un sens pour s'unir,

un sens pour la séparation,

en ce bas monde où nous vivons

personne ne vous tend la mains,

pour que l'union soit durble

On se déchire avec plaisir, 

voici la vie moderne,

Monde insipide.

 

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22 mars 2018

Aimez vous la mode ???

Moi oui, je ne suis pas une fashion victime de la mode loin s'en faut, mais j'aime être élégante et surtout me sentir bien dans ma peau, alors la mode devient, ma mode en fonction de ce que je porte selon les jours et surtout l'humeur du jour.

 

J'aime la mode parce qu'elle raconte les femmes,

j'aime la mode parce qu'elle est futile et cela ne fait pas de mal un ptit brin de folie,

j'aime la mode parce qu'elle ne respecte aucune règle,

j'aime la mode, même en noir et blanc, elle est haute couleur,

j'aime la mode parce qu'elle est extravagante, excessive et essentielle,

j'aime la mode car elle propre à chacun et se conjugue au singulier,

j'aime la mode parce que j'admire celles qui, avec trois fois rien ont une allure de dingue, 

j'aime la mode car elle a toujours de l'avance,

j'aime la mode parce que je ne suis jamais à la mode, mais dans la tendance, 

j'aime la mode pour sa source infinie de variation, de fantaisie, d'inspiration,

j'aime la mode parce qu'elle bouscule les codes,

j'aime la mode, car elle est intemporelle, se renouvelant sans cesse,

 

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j'aime la mode, parceque c'est avant tout un art, un savoir-faire,

j'aime la mode, surtout parce qu'elle se démode et qu'au fond la mode c'est ce que nous en faisons.

 

 

 

 

 

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15 mars 2018

Milieu de semaine,

Militant, en effet hier après midi, je me suis rendue et j'ai suivi un stage sur la mise en oeuvre locale des Ateliers sociolinguistique dans les locaux d'une autre association " l'AMISSUV" de la ville voisine. Nous avons pu échanger, entre bénévoles sur nos savoir-faire, sous l'oeil vigilant de la Conseillère technique pédagogique pour le RADyA. 

Les contenus de cette formation étaient :

- Décrire et présenter des expériences pédagogiques,

- Analyser les freins et les leviers à la mise en oeuvres d'actions locales,

- Développer les compétences techniques pour utiliser l'hétérogénéïté des publics en formation,

- Intégrer la pratique d'évaluation et les suites du parcours dans le projet pédagogiques.

J'ai été enchanté de ces échanges, de voir également que ce que nous faisions et ce que j'avais mis, moi en pratique un peu à l'instinct, au sein de notre association pour les demandeurs d'asile était très nourri et riche,  que nos méthodes fondées sur l'humain, le pratico pratique, le vivre ensemble s'harmonisaient et étaient totalement en adéquation avec ce stage.

Ce matin, en route avec l'homme de la maison pour la manif, (voilà quelque chose qui nous réunit, le débat d'idées fleurit toujours chez nous) et oui les cheveux gris sont en colère...non pas qu'ils ne soient pas pour la solidarité...ils sont de cette génération où justement la solidarité avait encore un sens...Alors oui à la solidarité intergénérationnelle mais nous n'avons pas attendu notre président pour nous en préoccuper, nous sommes la génération "pivot" nous aidons nos enfants si nécessaire et souvent certains d'entre nous s'occupent et palient aux manques de leur parents...Pour preuve nous manifestons toujours pour notre pouvoir d'achat mais pour celui des jeunes générations aussi.

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Relancer la pouvoir d'achat des jeunes en ponctionnant la retraite des vieux waouhh bravo, quel progrès!!! pourquoi pas nous donner tout de suite la ptite pilule verte (cf film de R. FLEISCHER le soleil vert de 1973, où l'on fait avaler aux vieux cette pilule puisque la terre ne peut plus nourrir les siens, un tri s'impose d'abord les vieux puis les pauvres ...beurck)  lol on vivra moins longtemps puisque c'est précisément ce qui heurtent...mais que je sache récompenser le travail cela revient à mon sens à l'employeur, un prolétaire vit de son travail, un  technicien idem, un bureaucrate même si il ne produit pas de la matière première, il vend un savoir faire... Donc je considère que c'est tout bonnement honteux et à part les Macronistes/Macroniens appelons les comme on veut...et bien peut de gens sont en accord avec cette ponction. 

La sécurité sociale voilà le plus bel exemple de solidarité, tu finances selon tes moyens, tu reçois selon tes besoins, or aujourd'hui certains retraités, les travailleurs pauvres, font, feront le choix de ne pas se soigner c'est particulièrement injuste et pas solidaire du tout pour le coup. Alors que ceux qui ont préconisé cette augmentation de la CSG et nous ponctionnent ont tout bonnement supprimé l'ISF ....où est la solidarité ???? elle n'est ni intergénérationnelle ni autre chose elle n'est pas tout simplement.

Nous voulons des retraites pour vivre et non pour survivre !!!

Alors oui, une fois encore et ce ne sera pas la dernière hélas, nous avons battu le pavé, bien loin des manfis parisiennes mais le fun était présent, de plus j'ai eu le plaisir de trouver, de retrouver une ancienne collègue du Minitère dans lequel nous avions travaillé et qui elle aussi revendiquait comme par le passé ...Tout comme nous, elle avait quitté l'ile de france pour une retraite sous de meilleurs hospices.

 

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10 mars 2018

Ah la vie de couple !!!

Avec ses hauts, ses bas ...vivre à deux n'est ce pas magnifique...pour certains c'est l'ultime réussite, hein mamour lol, pour d'autres l'ennui ...pour moi c'est selon...mais il y a pire à n'en pas douter...mieux aussi tout dépend sur quel plan on regarde...mais ce n'est pas l'heure du bilan.

Aujourd'hui l'homme de la maison est là, ce matin après être allé au marché, l'homme de la maison et moi sommes allés nous balader, trop bien !!! hygiénique pour le moins cette petite marche matinale qui plus est sous un soleil mi-figue mi-raisin avec une température agréable.

Cet après midi, bricolage et élagage de petits arbustes dans le jardin et moi dans la cuisine....puis chacun ayant vaqué à ses occupations et bien l'homme de la maison investit le canapé et prend sa tablette...formidable ces outils de communication qui empêche toute communication alors et bien je suis venue vous retrouver et faire ce petit billet...

Je vous avoue, avec un amusement certain que j'aurai envie de chanter " Maman est en haut, papa est en bas" car c'est exactement cela, mais pour le chocolat des clous !!!!

Résultat d’images pour image ancienne du chocolat meunierRésultat d’images pour image ancienne du chocolat meunier

  • Résultat d’images pour image ancienne du chocolat meunierAllez un peu de douceur et puis le chocolat c'est bon, c'est détressant ...que du bonheur !!! 

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07 mars 2018

CARMEN!!!

Hier soir, avec l'homme de la maison, nous sommes allés assister à la retransmission de ce magnifique opéra de BIZET "CARMEN"en direct de l'Opéra Royal de Londres, comme dans 1077 cinémas de par le monde.

Un pur moment de délice, cette version toute contemporaine flirte avec la comédie musicale, les danses de BUENOS AIRES, les choeurs sont sublimes, bref c'est surprenant, époustouflant et d'une grande modernité. Nous devons cette mise en scène superbe à Barrie Kosky. Carmen est interprétée par Anna  Goryachova, Don josé par Francesco Meli et Escamillo  par Kosta Smoriginas pour ne citer qu'eux.

Cette Carmen dépoussiérée de son folklore tzigane n'en reste pas moins la femme avec un grand "F", elle est la séduction, la sensualité, elle dégage une animalité grâcieuse, en un mot elle est "PLAISIR" Cette femme libre, à beaucoup d'amirateurs sauf Don josé jusqu'au jour où elle lui jette une fleur et le voilà envoûté...Mais Carmen ne veut être la prisionnière d'aucun homme et vivre passionnément l'amour ...en fait elle était féministe avant l'heure. Etre LIBRE.

L'histoire tout le monde la connaît, l'amour qu'elle partage un temps avec et pour DON JOSE la conduira vers l'inéluctable. Don José, est un homme dur, passionné, possessif, d'une jalousie féroce, sa carmen lui appartient, elle l'aime mais souffre de cet état de domination, elle, la femme libre. Pourtant lui est aimé de Micaéla, jeune fille simple, jolie, mais beaucoup moins torride, et bien que recommandée par sa mère, rien n'y fera...  don josé court à sa perte. Son amour pour Carmen le conduira en prison, il perdra son rang et son honneur.

L'autre protagoniste est le sémillant Toréador de Grenade "ESCAMILLO" macho certes, ne doutant de rien habitué à affronter les taureaux, quoi de mieux que de dompter cette femme dont le charme opère au premier regard. Escamillo est aussi, drôle, léger, attachant et fort...Carmen l'aimera avec force.

Acclamé par la foule, Escamillo entre dans l'arène pour affronté le taureau. Carmen veut le rejoindre, le suivre, mais José lui barre la route. Pendant que la corrida se déroule, José supplie une dernière fois Carmen de venir avec lui pour commencer une autre vie avec lui. Elle refuse et jette à terre la bague qu'il lui avait offerte... Fou de rage et de désespoir, il la poignarde!!! 

Bizet 'Carmen' Overture - Zubin Mehta, Royal Opera

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02 mars 2018

EPILOGUE/RENOUVEAU !!!

Je suis là, tel l'écrivain devant sa feuille blanche, je voudrai écrire, partager et parler ici, de choses intéressantes mais cela ne vient pas.

Cette semaine, je suis allée me promener les deux jours où il a fait le plus froid, j'avais besoin de cet air vif, piquant, pour me sentir vibrer, hélas de froid, mais cette sensation n'était pas désagréable, elle me rappelait que mon corps ressentait encore quelque chose et bien que gelée je trouvais cela stimulant. Vêtue d'une cape fourrée de ma casquette "titi parisien" d'une jupe droite mi longue et de bottines je me trouvais très cool et un rien branchée. J'ai fait un peu de lèche vitrines histoire de m'imprégner de ce printemps qui tarde à venir, traquant la jupe mi longue en jean que j'ai envie de m'acheter bref des journées "nanas".

Déambulant dans les rues, je n'étais pas seule à divaguer, mon imagination aussi, je me remémorai certains moments où ...et là forcément son visage s'imisçait. C'est quand même débile de souffrir de l'absence !!! J'ai du mal à tirer un trait, pourtant, dès que je suis rentrée à la maison, j'ai décidé d'effacer tout ce qui me le rappelait, le mots, les sms, etc...et surtout j'ai décidé de ne plus idéaliser, d'enjoliver ce qui avait été et qui forcément n'est plus.

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Donc ASSEZ, BASTA !!! Je vais me persuader que la fin d'une histoire ne peut que donner naissance à une autre...laisser la place aux possibles, prendre le meilleur et surtout ne plus ressasser. Être positive et faire face.

 

 

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24 février 2018

Ce que j'aurai aimé te dire !!!

et que ta lâcheté m'a interdit. Pas un jour ne passe sans que je pense à toi, a ce que nous avons vécu de charmant, de beau, de drôle, de torride...Je me pose toujours les mêmes questions, comment as tu pu me rayer de ta vie aussi facilement, as tu retrouvé le bonheur ...comment vis tu ce quotidien morose, que tu me décrivais parfois, t'as t il rattrapé?

Vis tu ce désamour ? tu sais les regards qui ne se voient plus, les élans qui se croisent, le gestes qui s'ignorent, cet immense malentendu au fur et à mesure des jours. 

Je reste persuadée qu'il ne peut en être autrement et que tu fais comme beaucoup d'entre nous "contre mauvaise fortune, bon coeur"

Cela va faire un an que je rumine, ressasse ...j'aurai tellement aimé que nous en parlions ensemble, certes cela n'aurait rien changé ta décision était prise, mais as tu pensé une minute que cela aurait été moins douloureux pour moi? Non tu t'es protège car, ce sont tes mots, tu avais trop peur de succomber à nouveau en me revoyant...J'ai compris les raisons, mais je ne peux encore, aujourd'hui, admettre ton attitude d'une lâcheté qui n'a d'égal que la dureté avec laquelle tu m'as traitée. Tu prétendais souffrir beaucoup... pourtant 3 mois après tu écrivais n'être pas franchement heureux mais que tu avais retrouvé une paix intérieure waouhhh formidable non!!!!

Pourquoi je n'arrive pas t'en vouloir, à te détester? puis je te dire aujourd'hui j'ai besoin de toi parce que je t'aime et non je t'aime parce quej'ai besoin de toi? et bien cela tu ne l'entendras jamais quel gâchis !!!!

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18 février 2018

Résumons !!!

La semaine qui vient de s'écouler m'a permise de faire le point sur mes activités. J'avais déjà supprimé la country dans laquelle je ne me retrouvai pas, et jeudi j'ai mis fin à mon cours de modelage. J'ai pratiqué cette activité pendant cinq années avec un plaisir non dissimulé, mais hélas les conditions dans lesquelles se font les cours ne me conviennent plus. En effet, au sein de cet atelier il y a aussi des peintres en grand nombre... trop de bruit, aucun repect des sculptures en devenir, chacun mettant son grain de sel ...bref ils feraient bien de lire les4 accords de Toltèques lol, conséquence ne progressant plus, il m'apparait judicieux d'interrompre ce cours.

Je mets également un terme à mon cours de sophrologie, là aussi je ne découvre aucun bénéfice, souvent pendant la séance je me demande ce que je fais là, je ne parviens pas à une concentration qui me permette de m'évader et de recueillir ainsi un bien être, la respiration, les baillements que les autres personnes ne retiennent pas me gènent..alors que c'est tout à fait normal, puisque le concept est d'accepter, de laisser venir de qui nous semble bon, moi pas moyen.

Aujourd'hui dimanche, j'aurai envie de chanter, voire de hurler la chanson de Piaf ou de Gréco " je hais les dimanches" ce qui pouvait être une vérité lorsque je travaillais encore, car ce dimanche attendu tout au long de la semaine se révèlait souvent comme une journée agréable en famille ou entre amis et je n'avais aucune envie de le voir se terminer.

Maintenant, dimanche ou un autre jour quelle importance, je hais tous les jours, ils se suivent et se ressemblent imanquablement !!!! Sans doute un peu par ma faute, il est évident que je me referme comme une huitre et je deviens très casanière, ou bien une vieille conne c'est possible aussi.

Bref, plus grand chose ne m'apporte de satisfaction. Souvent je suis en boucle, je ressasse, je cogite sur ce qui ou quoi  pourrait éventuellement me plaire, bah force est de constater que comme "soeur Anne" je ne vois rien venir.

 Le moral me direz vous, ni haut ni bas, il est comme la météo maussade,  déprime hivernale !!! mais le printemps arrive et avec lui la sève qui monte, le renouveau porteur(pas de jeunesse) mais d'espoir, de vie, d'élan...

Bon allez on s'écoute cette chanson !!! promis on n'ouvre pas le gaz pour autant !!!!

Juliette Gréco - Je hais les dimanches

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